Le post publié le 6 août par Prissy la Dégameuse cumule 6378 likes, 454 commentaires et 44 partages — de loin le meilleur score du compte sur la période analysée. Son texte reste pourtant sibyllin : quatre noms ou surnoms (« Guéla Doué », « Yann Diomandé », « Haller », « wourou wourou »), suivis d’une file de personnages qui marchent, puis d’un message final appelant à « faire confiance aux femmes » et évoquant un mondial qu' »on pouvait ramener ». Aucune explication n’accompagne ces éléments dans le texte publié.
Résultat : sur les 91 commentaires recensés autour des publications du compte, 11 portent spécifiquement sur une tentative d’identifier qui se cache derrière « wourou wourou » — soit environ 12% de l’ensemble. Les hypothèses fusent sans jamais converger : « On commence de la gauche vers la droite ou de la droite vers la gauche ? Parce que je veux savoir qui est wourou wourou là », écrit une abonnée. Une autre tranche : « C’est maman Kandia le wouwrou, elle risque de marquer le but avec les mains. » Un troisième commentaire tente une distribution complète des rôles, attribuant chaque surnom à une « maman » précise, sans que Prissy la Dégameuse ne confirme ni infirme quoi que ce soit dans les échanges recueillis.
Ce silence entretenu contraste avec le reste de la production du compte, plus explicite : appels aux inscriptions pour sa « Recré des Mamounes » avec numéro de contact affiché, partenariats détaillés avec Olistis Beauté et NSIA Vie Assurance. Sur ce post précis, l’ambiguïté volontaire semble avoir dopé l’engagement plutôt que de le freiner.
Source : Voir sur Facebook · 6-30 août 2026
